Cette page rassemble les pages internet qui font mention à nos ancêtres Castagne, ainsi
qu'aux autres familles dont le patronyme s'en approche.
Mentions à nos ancêtres
Philibert Castaigne (ou Rouillon dit Castaigne)
était batelier de la barque marchande de Dinant
(détails).
Divers documents mentionnent son nom...
L'Histoire d'une place forte à l'époque moderne : Givet
Thèse de doctorat en Histoire présentée en 2005 par Sébastien Brodier
(document disponible sur le site de l'université de Reims) Page 753
- Extrait relatif aux droits de commerce dans la ville de Givet.
"De Philibert Castaigne la somme de trois cens sept livres [...] pour la Nef marchande
[...] a luÿ demeuré la XVIIIe de Septembre 1651 pour un terme de Six Ans..."
Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790 - Ardennes (google book)
Page 249 - voir années 1656-1658
"Philibert Castaigne, batelier de la barque marchande de Dinant, arrêté pour avoir chargé sur
barque deux cordes de bois appartenant à certains individus de Chooz, contre évrad Purlau,
fermier du passage, qui l'a fait arrêter pour droits non payés."
Annales de la Société archéologique de Namur, Volume 6 (google book)
Mention en
Page 475.
"A la même époque vivaient aussi Anne de Rouillon, veuve de Martin de Rouillon, maitre de
forges, et Philibert de Rouillon dit Castaigne, parents des précédents."
Mention à
Mathias Castagne
qui fit partie des conscrits de 1806 dans le 108° régiment d'infantrie de ligne. Voir
cette page sur le site du ministère des armées françaises.
Mention à
Jean François Castagne
(dit François) qui fit partie du 8e régiment d'infanterie de ligne des
armées napoléoniennes. Voir
cette page
sur le site du ministère des armées françaises.
Notons que Jean François, frère cadet de Mathias, a été incorporé en remplacement d'un autre conscrit, probablement en échange d'une somme d'argent qui apportait du beurre aux épinards de la famille qui devait peut-être en manquer...
Institut Archéologique du Luxembourg - Annales - tôme XLX - 1910 - page 115
"M. Van den Broeck, l'ancien baron du Faing, dépouillé de ses droits féodaux par la Révolution, s'était
retiré en Lorraine, et avait abondonné son domaine aux régisseurs et aux fermiers.
En 1821, M.
Castagne Mathias-Dieudonné lui racheta la terre de Jamoigne.
Ce modeste, né à Neufchâteau en 1786, maître-tailleur de son état, avait amassé en Hollande un petit pécule
par son travail. En 1819, il épousa Mlle Briguet, agée de seize ans. Installé au château, il devint
bourgmestre de Jamoigne en 1823, et y perdit plusieurs de ses proches. - De son mariage il eut deux
filles, Caroline et Mathilde. Il mourut le 28 juillet 1827, laissant l'usufruit de ses biens à sa
jeune veuve, qui lui survécut jusqu'au 25 février 1870, et ainsi il déshérita à peu près ses enfants.
Caroline épousa le notaire Collignon, de Mouzon, et en mourrut à Jamoigne en 1882; Mathilde maria
M. Antoine, de Sedan, et mourut à Izel en 1901. Elles connurent la misère l'une et l'autre."
Mention à
Caroline Briguet, à
Catherine Marie Castagne,
sa belle-soeur, et
Mathias Dieudonné Castagne, son feu mari, dans
ce document
qui parle d'un livre richement illustré sur l'évolution de la culture grave au Grand-Duché
de Luxembourg et dans les régions voisines de France, d'Allemagne et de Belgique.
(merci à François Bouyssi qui nous a communiqué cette information).
"En 1828, la veuve Caroline Briguet (1803-1870) écrivit une lettre à Guillaume Ier (1772-1843) et déposa
une plainte auprès de la commission spéciale du Conseil d’État chargée des affaires du culte catholique
romain, car le curé de la paroisse locale avait refusé d’organiser des funérailles religieuses pour sa
belle-sœur atteinte de troubles mentaux, Catherine Marie Castagne, qui n’avait pas reçu les derniers
sacrements en raison de son état mental, de lui accorder des funérailles religieuses. Mme Briguet
résidait au château de Jamoigne et était la veuve de l’ancien maire du village, Mathias-Dieudonné
Castagne (1785-1827)."
Mention à des personnes d'autres familles
Histoire de Tournai et du tournaisis, tôme I, A-G Chotin, 1840 - page 217
"Il paraît que ce même seigneur de Cisoing ne vivait pas en bon voisinage avec les cités
qui entouraient sa seigneureie, car nous lisons dans nos archives qu'en 1282, ce sire
pour avoir insulté Guillaume Castagne, grand prévôt de Tournai, fut condamné à faire
amende honorable en plein Parlement, se soumit à payer une forte amende, et jura par tous
les saints, la main tendue vers le chapiel du roi, qu'il laisserait en paix ceux de Tournai
et leurs biens".
Crayon Généalogique Tournaisien, tôme II, P.A. du Chastel, 1906 - pg 50-54
"Il y eu aussi dans le comté de Namur, une famille noble nommée de Castaigne, dont était Thiéry,
écuyer, vivant en 1589. A cette famille devait se rattacher par les femmes, les de Rouillon,
dits Castaigne, anoblis namurois."
Extrait de l'Annuaire de la noblesse de Belgique, Volume 13
- 1859 (pages
297, 298)
"Anoblissement pour François Rouillon dit Castaigne.
Buen-Retiro, 30 octobre 1708.
Philippe etc. De la part de notre cher et bien amé François Rouillon dit Castaigne,
nous a été représenté qu'il seroit issu de l'ancienne famille de ce nom originaire
de notre pays et comté de Namur, que ses ancêtres auroient toujours véscu en gens
d'honneur sous notre obéissance et celle de nos prédécesseurs avec beaucoup de zèle
et d'attachement à notre royal service, ainsi que le remonstrant en qualité de
commissaire de fourrages, tant pour les garnisons que pour nos armées dont il se
seroit acquitté avec toute la satisfaction des généraux dans des services si importants,
comme il consteroit par le certificat qu'il a exhibé des mayeur et échevins de la
dite ville de Namur; qu'il avait acquis la seigneurie d'Arbre et la charge de
bourgemaître de la même ville, et d'autant qu'il souhaitoit de s'évertuer davantage
audit service, à quoi il auroit besoin du titre de noblesse, il nous a supplié très
humblement que notre bon plaisir soit de lui en faire dépecher lettres patentes
en tel cas pertinentes pour lui et sa postérité... au port des armoiries de ses
ancêtres qui seroient un escusson d'argent à trois roses de gueules boutonnées
d'or et feuillées de sinople, au chef d'azur chargé de deux estoiles d'or...
pour cimer une estoile d'or au milieu d'un vol d'azur.
Sçavoir faisons que nous ce que dessus considéré et inclinant favorablement à
sa demande... avons accordé et octroyé, accordons et octroyons... audit
François Rouillon dit Castaigne... le titre et degré de noblesse... avec permission
de continuer à porter armoiries ci-dessus...
Ces patentes ont été enregistrées à la chambre des comptes à Mons 22 décembre
1708 et à l'office de Constantin Bouhelier, héraut d'armes de Limbourg, faisant
fonctions de lieutenant de l'état de premier roi d'armes aux Pays-Bas, à Mons
28 décembre 1708."
Extraits du Nobiliaire des Pays-Bas
Titres d'honneurs, annoblissements :
p.1531 :
1708 : Franç. Rouillon dit Castagne, ann.avec contin. d'armoir.
p.1533 :
1730 : Marie Thér. Rouillon de Castaigne obtint rétroaction de nobl. pour Ant. Belhomme son feu époux.
Sur le site du
Château de Bois-Seigneur-Isaac,
mention à Marie-Thérèse Rouillon de Castaigne et Messire Antoine de Belhomme.
Mention à Marguerite Rouillon de Castagne, femme de François Antoine Bady - voir page 139 de
"Le château d'Ardenne et la seigneurerie de Moulidars en Angoumois" de l'abbé Tricoire,
disponible sur le
site de la BFN.
Egalement repris sur le site de la
famille de Culant (France).
Mention aux frères Jacques et Jean François, fils de François Castagne et Jeanne Dony (Douy?),
natifs de Marchienne-au-Pont et cavaliers de la compagnie Jaucourt sous l'Ancien Régime - voir
ce lien.